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Six vins choisis par Michel Wuyts (VRT)

Pour réussir sa Vuelta, tout bon commentateur cycliste a besoin d’un guide de vin. Je vous conseille vivement celui de La Buena Vida.
Depuis vingt ans que je fréquente les routes d’Espagne, ce volumineux livre blanc a été pour un précieux compagnon de voyage et de table (J.Sterckx: ce livre a maintenant plus de 10 ans; sa update se trouve dans les textes de notre site Internet).
Ses conseils me permettaient invariablement de choisir le meilleur vin de la région. Même dans les soirées les plus chaudes, pas une fois
il ne m’a laissé tomber. Rien de surprenant quand on sait le soin que La Buena Vida met à choisir les meilleurs producteurs, et ce, de la
Galice jusqu’à la Costa del Sol.

En 2013, la Vuelta fit étape dans les Rias Baixas et y effectua même plusieurs boucles, pendant quatre jours. Le long des baies de Sanxenxo,
de Vigo et de Pontevedra, j’ai eu un aperçu de la culture celte. Des innombrables bars où l’on joue du biniou local, la gaita, des jeunes bruyants
qui boivent de la bière Estrella, des couples qui mangent des petits poissons frits et des fruits de mer sur des petites tables dressées à la hâte.
Moi-même, je n’ai pas pu résister, et une heure avant le début de l’émission, j’ai moi aussi commandé un petit bol de poulpes.

Bien sûr, il y avait aussi la course. Roche, Moreno et Horner ont gagné chacun une étape. À propos de ce dernier: un Américain de 40 ans,
ça allait être un feu de paille, pensais-je. Et je me trompais, car Chris Horner a déjoué tous les pronostics et remporté la Vuelta cette année-là.

La vedette de cette soirée fut le Pazo de Señorans, un vin d’Albariño, à la fois fin, sec et équilibré. Sans doute ce qui se rapproche le plus d’un
grand riesling allemand, en Espagne. Ce vin n’a pas vu le bois, il a été affiné (près de 4 ans) en cuve inox.

Plus vers l’intérieur des terres, en Castille-Léon, le voyageur en mal de repos se retrouve dans la région très singulière d’El Bierzo. Mon étape
était Ponferrada, une ville bâtie près de sites miniers. Trois ou quatre générations d’une même famille y habitent souvent sous le même toit.
Coincée entre plusieurs chaînes de montagne, la région est propice à de belles empoignades sur la route, et de beaux sprints. Garcia Dapena
a gagné ici en 2008, avant d’être déclassé deux ans plus tard pour avoir pris de l’EPO. Plus mémorable, la victoire de Tom Boonen à Zamora,
le lendemain; mais aussi, en 2014, le superbe attaque de Kwiatkowski lors du Championnat du monde, également à Ponferrada. La cuisine
d’El Bierzo offre des plats de viande bien roboratifs. Ce qui appelle un vin bien particulier. Un Mencia. Celle de Raul Pérez, par exemple.
Pour le néophyte, on croirait un Pinot Noir avec une touche de Syrah. Et Raoul Pérez en tire des vins magiques. J’ai choisi son Valtuille Cepas
Centenarias
, 95% Mencia, 5% Bastardo (sympa, ces petits %).

J’ai rarement autant transpiré qu’à Puertollano. 45 degrés à l’extérieur et plus de 50 dans la cabine des commentateurs. Cette petite bourgade au
sud de Madrid fondait littéralement sous la chaleur. Qui a dit, déjà, que commenter des courses cyclistes était un jeu d’enfants? Dans nos gobelets
en plastique, l’eau était chambrée en 5 minutes. Le Colombien Duque était celui qui a le mieux résisté à la chaleur. Il s’est joué de ses adversaires du Nord.
Mon collègue et moi, après le reportage, nous dégoulinions. Il nous a fallu pas mal de bière pour commencer à nous soulager. Mais une fois dans notre
hôtel à Ciudad Real, un superbe vin blanc a achevé de nous remettre sur pieds. Il s’agissait de la cuvée Verum, de Las Tinadas. Du jamais bu.
Complexe, une pointe de salinité qui chatouille les papilles, de la minéralité et beaucoup d’élégance. De quoi démentir ceux qui pensent que
La Mancha ne produit pas de grands vins. 100% Airén. Mais je dois avouer que je n’avais jamais entendu parler de ce savoureux cépage.

J’ai rencontré Miguel Indurain à Peñafiel. Il avait garé sa voiture à côté de la nôtre sur un parking du centre-ville. Il m’a reconnu. Affable, comme toujours,
et il m’a dit qu’il menait à présent une petite vie tranquille dans la région de Pampelune, avec son épouse et ses enfants. Nous discutions à l’ombre
d’un monument. J’ai lu le nom sous le buste et j’ai sursauté: c’était Teofilo Reyes – le roi de la Ribera del Duero. Un homme honoré de son vivant,
dans la ville dont il avait révélé l’existence au monde, grâce à ses vins d’exception. J’ai expliqué à Indurain que Reyes était connu jusque sous nos latitudes.
Et je lui ai proposé de lui faire découvrir un verre de son Crianza. «Merci, m’a-t-il répondu, mais une autre fois, j’ai encore pas mal de route». J’ai compris.
Et le soir même, j’ai offert à mes compagnons de table un superbe Teofilo Reyes Crianza, rond, enjoué, délicieux.

En 2018, j’ai couru le marathon de Valence. C’était un choix réfléchi. Le parcours le long de la mer et à travers la ville était plat comme une table de billard,
ce qui devait me permettre de courir à mon aise. Mais mon dossard, portait le numéro 17012. Je me retrouvais donc tout en queue du peloton. A côté de moi,
il y avait un géant d’Allemand, haut comme une tour. Et à ma grande surprise, une fois le départ donné, je me suis aperçu qu’il courait pieds nus, comme
Abebe Bikila, le champion olympique de Rome, en 1960. Je ne sais pas si cette version allemande de l’Ethiopien se rappelait de lui. En tout cas, mon tempo
était plus rapide que le sien. Comme lors de mes 5 précédentes participations, la phase finale a été inoubliable. J’ai couru le dernier kilomètre, entre les
bâtiments futuristes de la Ciutat de les Arts i les Ciencies, dans un état d’euphorie complète. Mon temps était de 3 heures 41 minutes et 26 secondes.
Nageant dans le bonheur, je suis rentré à pied à mon hôtel (deux kilomètres de plus!). Et dans l’ascenseur, j’ai rencontré le grand entraîneur Guus Hiddink:
c’était décidemment mon jour de chance. Mes compagnons de course m’ont chargé de choisir le vin pour le repas du soir. Ce fut du gâteau.
L’étiquette du Maduresa, avec sa grappe de raisin sur fond blanc, m’attirait comme un aimant. Ce grand vin abordable est issu d’un assemblage de deux cépages espagnol et de trois cépages français. “Modern and catchy”. Caressant à l’oeil, plaisant sur la langue, solide et compact. A boire.

Dernière étape, encore sur la route de la Vuelta. Sur l’île du vélo par excellence, je veux parler de Majorque. Je n’y étais jamais venu avec la Vuelta.
Sans doute que les transferts rendaient les choses trop difficiles pour l’organisation. Et puis, la caravane du tour espagnol était-elle bienvenue, l’été,
dans cette île de tous les plaisirs? Pourtant, Sven Nys connaît chaque colline, chaque route et chaque vertigineuse descente de cette île ; quant à Andreas Klier
et Erik Zabel, ils y résident. Quiconque veut pouvoir rouler à vélo l’hiver dans des températures supportables doit venir ici. Et on y parle même le néerlandais.
Et ce qui ne gâte rien, on y trouve un vin extraordinaire, un chef d’oeuvre de viticulture, au marketing très raffiné. La cuvée AN/2 charme sous toutes ses facettes.
Si son étiquette un tantinet enfantine attire le regard, le premier nez intrigue, la première gorgée semble facile d’abord, mais s’ouvre sur une large palette
d’arômes et vous laisse émoustillé. L’Anima Negra 2 est la référence de vins authentiquement majorquins. A noter: le degré d’alcool
(13,5 % pour le millésime 2018) ne vous donne pas la barre. Heureux celui (ou celle) qui reste debout.

Hasta luego,

Michel

De Zes van Wuyts
La Buena Vida
120,00 €
99,17 € hors TVA
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De 3 x Zes van Wuyts
La Buena Vida
345,00 €
285,12 € hors TVA
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